Au début, le corps compense encore. Il pousse là où il manque, il ralentit là où il déborde, il détourne, il reporte, il négocie. Puis, à force, ces compensations deviennent votre normalité.
Le problème n’est donc pas seulement le symptôme. Le problème est que l’organisme finit par vivre sur des ajustements de fortune au lieu de retrouver une vraie cohérence.
La cohérence du vivant, c’est précisément cette capacité du corps à relier ses rythmes, ses fonctions, ses besoins et son environnement dans un fonctionnement juste.
Quand cette cohérence se perd, le corps continue d’avancer, mais il avance en compensant plus qu’en régulant.