Qu’est-ce que la santé taoïste chinoise ?

La santé taoïste chinoise est le nom que je donne à une approche d’observation du vivant fondée principalement sur les dynamiques du Yin et du Yang.

Elle ne cherche pas à reproduire la médecine traditionnelle chinoise ni à remplacer la médecine moderne. Elle propose une autre manière de regarder ce qui se passe dans le corps : ne pas seulement observer un état, mais essayer de comprendre le mouvement qui a conduit à cet état.

C’est ici qu’intervient une notion essentielle dans mon enseignement : l’action-réaction du vivant.

Le vivant reçoit en permanence des informations et des contraintes auxquelles il répond. Une action entraîne une réaction, qui modifie à son tour les conditions dans lesquelles l’action suivante va se produire.

Dans cette approche :

Yin et Yang sont les acteurs.

L’action-réaction est le jeu du vivant.

Et la Cohérence du vivant permet d’observer comment l’ensemble conserve, ou perd, sa capacité d’adaptation au cours de ce jeu.

Une adaptation peut permettre la survie sans nécessairement préserver la cohérence de l’ensemble.

Sommaire

  • Les racines de la santé taoïste chinoise
  • Yin et Yang : les deux acteurs
  • L’action-réaction : comprendre le film
  • Sortir du bien et du mal
  • Adaptation, survie et Cohérence du vivant
  • La cellule cancéreuse : quand survivre localement ne suffit plus
  • Le jeu du corps
  • Santé taoïste chinoise et médecine traditionnelle chinoise
  • Une grille traditionnelle et la biologie moderne
  • Une lecture applicable à l’alimentation et aux rythmes
  • Le jeûne et l’adaptation
  • Les émotions et l’action-réaction
  • Observer avant de vouloir corriger
  • Questions fréquentes

Les racines de la santé taoïste chinoise

Le Yin et le Yang appartiennent depuis longtemps à la pensée chinoise.

Dans la lecture que j’utilise, le Yin correspond à une dynamique d’expansion, de dilatation et de croissance, tandis que le Yang correspond à une dynamique de concentration, de contraction et de rassemblement.

Mon apprentissage de cette lecture a notamment été influencé par Georges Ohsawa, qui a intégré les principes du Yin et du Yang à la macrobiotique moderne.

C’est une partie importante des racines de mon travail, notamment dans ma manière d’observer l’alimentation.

Mais la santé taoïste chinoise telle que je l’enseigne aujourd’hui ne se limite pas à la macrobiotique.

Après près de trente années d’étude du Yin et du Yang et plus de vingt années de pratique, j’ai progressivement utilisé cette grille pour observer l’alimentation, le corps, les rythmes biologiques, l’activité et le repos, le jeûne, l’environnement et certaines dimensions psychologiques.

Pour approfondir les principes eux-mêmes, vous pouvez consulter ma page consacrée au Yin et au Yang ainsi que mon enseignement taoïste consacré à l’observation du vivant.

Yin et Yang : les deux acteurs

L’une des erreurs que l’on peut faire avec le Yin et le Yang consiste à les transformer en deux grandes catégories figées.

Cet aliment serait Yin.

Celui-ci serait Yang.

Cette personne serait Yin.

Ce symptôme serait Yang.

Cela peut constituer un premier niveau d’observation, mais il est insuffisant.

Prenons l’alimentation.

Un aliment n’existe pas indépendamment de son histoire. Sa croissance, sa maturation, sa conservation, sa transformation ou sa cuisson peuvent modifier sa position relative dans une lecture Yin-Yang.

C’est ce que je développe plus précisément dans ma page consacrée aux aliments Yin et Yang.

Pour le corps humain, la question devient encore plus intéressante.

Car ce que nous observons aujourd’hui peut être la conséquence de ce qui s’est produit auparavant.

Connaître les acteurs ne suffit donc pas.

Il faut regarder le film.

L’action-réaction : comprendre le film

C’est probablement l’un des principes les plus importants de la santé taoïste chinoise telle que je la pratique.

Une manifestation ne nous renseigne pas nécessairement directement sur ce qui l’a provoquée.

Une manifestation Yang peut, par exemple, constituer une réaction Yang à une action Yin.

Inversement, une manifestation Yin peut apparaître en réaction à une contrainte Yang.

Il faut donc essayer de comprendre la séquence.

Quelle a été l’action ?

Comment le vivant a-t-il répondu ?

Et que devient cette réaction lorsqu’elle se prolonge ou se répète ?

C’est ce que j’appelle le jeu de l’action-réaction du vivant.

Nous avons tendance à photographier le corps à un instant donné. Pourtant, le vivant ressemble davantage à un film.

Le Yin et le Yang en sont les acteurs.

Mais connaître les acteurs ne permet pas de comprendre l’histoire. Il faut observer leurs relations, leurs mouvements et leurs transformations.

C’est également une raison pour laquelle un symptôme ne peut pas toujours être confondu avec son origine.

Une rougeur, une inflammation, une contraction, une fatigue, un écoulement ou une sensation de chaleur constituent des manifestations présentes.

La question suivante est :

À quoi le vivant est-il en train de répondre ?

Cela ne signifie pas qu’un symptôme serait nécessairement bénéfique ou qu’il ne faudrait pas le traiter. Certains symptômes nécessitent évidemment une évaluation et une prise en charge médicales.

Il s’agit simplement de distinguer ce que nous observons de ce qui l’a produit.

Sortir du bien et du mal

Cette lecture conduit à un autre principe essentiel : sortir du bien et du mal pour observer le vivant.

Yin n’est pas mauvais.

Yang n’est pas bon.

Et l’inverse n’est pas davantage vrai.

Une expansion peut être nécessaire dans une situation et excessive dans une autre.

Une contraction peut protéger un système à un moment donné et devenir problématique lorsqu’elle se prolonge.

Le repos n’est pas toujours préférable au mouvement. Le mouvement n’est pas toujours préférable au repos.

Tout dépend du contexte, de l’intensité, de la durée et de la manière dont le système répond.

Sortir du bien et du mal ne signifie évidemment pas nier l’existence de phénomènes bénéfiques ou nocifs.

Une substance peut être toxique. Une maladie peut être grave. Une situation peut nécessiter une intervention médicale.

Il s’agit plutôt de ne pas transformer immédiatement le fonctionnement du vivant en jugement moral.

Avant de décider que le corps « fait mal les choses », il est souvent intéressant de comprendre ce qu’il est en train de faire et pourquoi.

Adaptation, survie et Cohérence du vivant

Le vivant possède une extraordinaire capacité d’adaptation.

Mais adaptation et santé ne sont pas synonymes.

Face à une contrainte, un système peut trouver une manière de continuer à fonctionner. Cette adaptation peut être efficace à court terme tout en devenant progressivement défavorable à un autre niveau d’organisation.

C’est ici qu’intervient ce que j’appelle la Cohérence du vivant.

La Cohérence du vivant désigne la capacité du corps à maintenir un équilibre dynamique entre ses fonctions, ses rythmes et son environnement.

Le mot dynamique est essentiel.

Le vivant n’est jamais immobile.

Nous mangeons puis nous cessons de manger. Nous sommes actifs puis nous récupérons. La température change. Les hormones oscillent. Les cellules construisent, réparent, dégradent et recyclent. Le jour alterne avec la nuit.

L’équilibre ne consiste donc pas à rester exactement au milieu entre Yin et Yang.

Il réside davantage dans une capacité d’alternance, de transformation et d’adaptation.

Un système peut traverser temporairement un état très Yin ou très Yang. La question est de savoir s’il conserve suffisamment de souplesse pour évoluer lorsque les conditions changent.

Et surtout, une adaptation favorable à une partie du système n’est pas nécessairement favorable à l’ensemble.

La cellule cancéreuse : quand survivre localement ne suffit plus

La cellule cancéreuse constitue un exemple particulièrement intéressant pour comprendre cette distinction.

Il faut cependant être précis : dire qu’une cellule cancéreuse s’adapte ne signifie pas que le cancer serait une adaptation bénéfique de l’organisme.

Les populations de cellules cancéreuses peuvent néanmoins acquérir au cours de leur évolution des caractéristiques favorisant leur survie et leur prolifération.

Certaines échappent à des mécanismes qui limitent normalement la multiplication cellulaire, résistent davantage à la mort cellulaire, modifient leur métabolisme ou interagissent différemment avec leur environnement.

À leur niveau, elles peuvent donc devenir extrêmement efficaces pour survivre et proliférer.

Mais cette réussite locale peut devenir catastrophique pour l’organisme auquel elles appartiennent.

J’utilise parfois à ce propos l’image d’une anarchie cellulaire.

Il s’agit bien d’une métaphore. La cellule n’a évidemment ni volonté ni intention de se rebeller.

Mais dans un organisme multicellulaire, la cellule appartient à un collectif. Sa multiplication, son activité et sa disparition sont intégrées à de multiples systèmes de régulation.

Dans le cancer, certaines cellules échappent progressivement à une partie de ces régulations et leur logique locale de survie et de prolifération devient incompatible avec la cohérence de l’ensemble.

Elles survivent.

Elles s’adaptent.

Elles prolifèrent.

Mais cette adaptation locale participe à une perte de cohérence globale.

Une adaptation peut donc permettre la survie sans préserver la cohérence.

C’est précisément cette réflexion que je développe dans mon livre Cancer – Rupture de cohérence du vivant, autour des relations entre adaptation cellulaire, régulation et cohérence globale de l’organisme.

Le jeu du corps : une action n’existe jamais seule

Le même raisonnement peut être appliqué à de nombreux phénomènes biologiques.

Une substance introduite dans l’organisme n’agit pas dans le vide.

Elle rencontre un système.

Ses effets dépendent notamment de la dose, du contexte biologique, de son métabolisme et des mécanismes avec lesquels elle interagit.

C’est cette manière d’observer les interactions que j’ai également développée dans mon livre Le Bleu de Méthylène, où cette molécule sert de fil conducteur pour explorer différents mécanismes du fonctionnement cellulaire et notamment mitochondrial.

Le sujet dépasse finalement la molécule elle-même.

Il s’agit de comprendre le jeu du corps : ce qu’une action rencontre et les réactions qu’elle peut produire dans un système vivant.

Santé taoïste chinoise et médecine traditionnelle chinoise : quelle différence ?

Lorsque j’utilise l’expression santé taoïste chinoise, je ne cherche pas à donner un nouveau nom à la médecine traditionnelle chinoise.

Ce n’est pas non plus une MTC simplifiée.

La médecine traditionnelle chinoise possède ses propres systèmes théoriques et diagnostiques : Qi, Sang, liquides organiques, méridiens, organes et entrailles, cinq mouvements et différenciation de nombreux syndromes.

Mon point de départ est volontairement plus élémentaire :

Yin et Yang, puis leur jeu d’action-réaction.

Dans certaines formes d’enseignement de la médecine chinoise en Occident, j’ai parfois constaté que la classification pouvait prendre beaucoup de place : chaud ou froid, vide ou plénitude, Yin ou Yang, Bois, Feu, Terre, Métal ou Eau.

Ces classifications appartiennent à leur propre système et ont leur logique.

Mais la question qui m’intéresse particulièrement est différente :

Comment le système est-il arrivé là ?

Autrement dit, je ne veux pas seulement connaître l’état des acteurs.

Je veux comprendre le film.

C’est cette recherche de la dynamique qui caractérise ma manière d’utiliser le Yin et le Yang.

Une grille traditionnelle n’est pas une théorie scientifique

Il est également important de ne pas confondre les niveaux de lecture.

Le Yin et le Yang constituent une grille traditionnelle d’observation.

La physiologie et la biologie modernes décrivent le vivant à travers d’autres outils : cellules, molécules, récepteurs, enzymes, voies métaboliques, hormones, systèmes nerveux et immunitaire, tissus et organes.

Ces langages ne sont pas interchangeables.

Lorsque je rapproche une observation Yin-Yang d’un mécanisme physiologique, il s’agit d’un rapprochement entre deux grilles de lecture, pas de la démonstration scientifique du Yin et du Yang.

Cette distinction permet justement de faire dialoguer des connaissances différentes sans les confondre.

Une lecture applicable à l’alimentation et aux rythmes

L’alimentation constitue probablement l’une des applications les plus accessibles de cette approche.

Mais savoir qu’un aliment est relativement plus Yin ou plus Yang n’est qu’un commencement.

Il faut également regarder qui le mange, quand, dans quelles conditions et avec quoi.

Le même repas ne rencontre pas le même terrain chez deux personnes.

L’âge, l’activité physique, la saison, la température, les rythmes de vie et l’état digestif modifient le contexte.

C’est pourquoi mon approche de l’alimentation Yin-Yang cherche moins à construire de nouvelles listes d’interdits qu’à apprendre à observer les relations.

Le même principe s’applique au mouvement, au repos, au sommeil, à la lumière, au froid, à la chaleur ou aux horaires des repas.

Une pratique utile dans un contexte peut devenir excessive dans un autre.

Il n’existe jamais seulement une action. Il existe une action qui rencontre un terrain.

Le jeûne : observer l’adaptation du vivant

Le jeûne constitue un autre exemple particulièrement intéressant.

Ne plus apporter temporairement d’énergie alimentaire modifie profondément les conditions auxquelles l’organisme est confronté.

Le corps répond en mobilisant différents mécanismes métaboliques et en modifiant progressivement l’utilisation de ses réserves énergétiques.

Le jeûne ne peut donc pas être compris uniquement comme « ne pas manger ».

C’est une situation nouvelle à laquelle le vivant répond.

Cette adaptation constitue une grande partie de ce que j’observe depuis près de vingt ans dans l’accompagnement du jeûne prolongé.

Cela ne signifie évidemment pas que le jeûne convient à tout le monde. Ses contre-indications et les situations nécessitant une surveillance médicale doivent être respectées.

Les émotions : deux personnes, une même situation, deux réactions

Cette lecture peut également être utilisée pour observer certaines réactions émotionnelles.

Deux personnes peuvent vivre une situation apparemment identique et produire des réactions complètement différentes.

Pourquoi ?

Parce qu’un événement ne rencontre jamais seulement une personne abstraite.

Il rencontre une histoire, une perception, des attentes, des apprentissages et un système nerveux.

L’émotion devient alors particulièrement intéressante lorsqu’on cesse de demander uniquement si elle est bonne ou mauvaise pour observer ce qui a rencontré quoi et quelle réaction cette rencontre a produite.

C’est cette approche que je développe plus largement dans mon travail consacré aux émotions Yin-Yang et à la psychologie taoïste.

Observer avant de vouloir corriger

C’est peut-être finalement le principe le plus simple de la santé taoïste chinoise.

Nous avons tendance à vouloir intervenir très rapidement.

Quelque chose apparaît et nous voulons le faire disparaître.

Cette approche propose d’introduire auparavant un temps d’observation :

Qu’est-ce que j’observe ?

Quelle action a précédé cette manifestation ?

Suis-je en train d’observer l’action ou la réaction ?

Comment le système s’est-il adapté ?

Cette adaptation reste-t-elle cohérente avec l’ensemble ?

Cela ne remplace évidemment ni le diagnostic ni le traitement lorsque ceux-ci sont nécessaires.

Mais cela permet de poser une question supplémentaire :

À quoi le vivant est-il en train de répondre ?

C’est dans cette question que se rejoignent le Yin et le Yang, l’action-réaction et la Cohérence du vivant.

La santé taoïste chinoise en quelques mots

La santé taoïste chinoise telle que je la développe est avant tout une grille d’observation du vivant.

Elle s’enracine dans le Yin et le Yang, a été influencée dans mon parcours par l’enseignement de Georges Ohsawa, puis s’est progressivement enrichie de plusieurs décennies d’observation du terrain.

Elle ne cherche pas seulement à déterminer si un phénomène est Yin ou Yang.

Elle cherche à comprendre ce qui agit, ce qui réagit et comment l’ensemble évolue à travers cette relation.

C’est à partir de cette grille que j’aborde aujourd’hui l’alimentation, le terrain biologique, les rythmes, le jeûne, certaines réactions émotionnelles et plus largement les relations permanentes entre l’être humain et son environnement.

La santé taoïste chinoise constitue ainsi la grille de lecture.

L’action-réaction en révèle la dynamique.

Et la Cohérence du vivant permet d’interroger ce qui se passe à l’échelle de l’ensemble.

Questions fréquentes

Qui a créé la santé taoïste chinoise ?

L’expression « santé taoïste chinoise », telle qu’elle est utilisée sur ce site, est le nom que j’ai choisi pour désigner l’approche que j’ai progressivement développée à partir de mon étude du Yin et du Yang, de l’influence de Georges Ohsawa, de la pensée taoïste et de plus de vingt années de pratique.

Je ne prétends évidemment pas avoir créé le Yin et le Yang ni une nouvelle tradition chinoise.

La santé taoïste chinoise est-elle une médecine ?

Non. Dans le sens où je l’utilise ici, il s’agit d’une grille d’observation et de compréhension du vivant, et non d’une discipline médicale reconnue.

Elle ne remplace ni un diagnostic ni un traitement médical.

Est-ce la même chose que la médecine traditionnelle chinoise ?

Non.

Mon approche utilise principalement les dynamiques Yin-Yang et l’action-réaction du vivant. Elle ne repose pas sur l’ensemble du système diagnostique de la médecine traditionnelle chinoise ni sur les cinq mouvements comme grille centrale.

Quelle est la place de Georges Ohsawa ?

Georges Ohsawa constitue une influence majeure dans mon apprentissage du Yin et du Yang, particulièrement dans son application à l’alimentation.

Mon approche s’est ensuite progressivement élargie à d’autres dimensions du vivant.

Qu’est-ce que l’action-réaction du vivant ?

C’est une manière d’observer un phénomène non seulement à partir de son état présent, mais à partir de la dynamique qui l’a produit.

Une action modifie le système. Le système répond. Cette réaction crée à son tour de nouvelles conditions.

Qu’est-ce que la Cohérence du vivant ?

La Cohérence du vivant est le concept que j’ai développé pour désigner la capacité du corps à maintenir un équilibre dynamique entre ses fonctions, ses rythmes et son environnement.

Il ne s’agit pas de rechercher un équilibre immobile, mais d’observer la capacité du système à s’adapter et à conserver suffisamment de souplesse au cours de ses transformations.

Une adaptation est-elle toujours favorable ?

Non.

Une adaptation peut favoriser la survie d’une partie du système sans préserver la cohérence de l’ensemble.

L’évolution des populations cellulaires au cours du cancer constitue un exemple particulièrement éclairant de cette distinction.

Pour approfondir

Cette approche se retrouve dans l’ensemble de mon travail.

Vous pouvez approfondir la lecture du Yin et du Yang, découvrir son application à l’alimentation Yin-Yang, explorer les émotions et la psychologie taoïste ou découvrir mon enseignement taoïste consacré à l’observation du vivant.

J’ai également développé ces réflexions dans deux ouvrages complémentaires :

Cancer – Rupture de cohérence du vivant, autour de l’adaptation, de l’autonomie cellulaire et de la cohérence globale de l’organisme.

Le Bleu de Méthylène, qui utilise cette molécule comme fil conducteur pour comprendre différentes interactions et fonctions du vivant.

À propos de l’auteur

Sébastien LIEVRE est praticien en santé taoïste chinoise et naturopathie, avec plus de 20 ans d’expérience dans l’accompagnement du terrain biologique.

Il a développé le concept de Cohérence du vivant, qui désigne la capacité du corps à maintenir un équilibre dynamique entre ses fonctions, ses rythmes et son environnement.

Son travail s’appuie sur près de trente années d’étude du Yin et du Yang et cherche à mettre en relation cette grille traditionnelle d’observation avec la compréhension moderne du fonctionnement du vivant, sans confondre les deux niveaux de lecture.

Sébastien LIEVRE – Santé taoïste chinoise et cohérence du vivant